À L’AMI QUI M’A SAUVÉ LA VIE

ERLAND JOSEPHSON 1923 – 2012


From E.J, Proche  - 2001

Silence was pleased…And I was too.

 «  Hé, le plus beau, c’était quand on ne savait pas où on irait ; à quelle station on descendrait ; à quoi ça ressemblerait, là-bas. Ce qui nous attendrait. C’était un temps superbe. C’était le plus beau des temps. »

Peter Handke – Underground Blues

E.J, Lointain secret  - 2007

 « Où il n’y a pas tout, mais où chaque mot, chaque regard, chaque geste a des dessous ».

Robert Bresson

Chez Erland. Stockholm 1997

« La durée de vie de l’homme ? Un point. Sa substance ? Un flux. Ses sensations ? De la nuit. Tout son corps ? Un agrégat putrescent. Son âme ? Un tourbillon. Sa destinée ? Une énigme insoluble. La gloire ? Une indétermination. En un mot, tout le corps n’est qu’un fleuve ; toute l’âme, un songe et une fumée ; la vie, un combat, une halte dans un pays étranger ; la renommée posthume, c’est l’oubli. »

Marc-Aurèle

E.J Lointain Secret 2006

« Ne pas tourner pour illustrer une thèse, ou pour montrer des hommes et des femmes arrêtés à leur aspect extérieur, mais pour découvrir la matière dont ils sont faits. Atteindre ce « cœur du cœur » qui ne se laisse prendre ni par la poésie ni par la philosophie, ni par la dramaturgie. »

R.B

 « L’ironie nous invite à contempler toutes les choses comme un mirage universel, non pour faire de nous des courtisans de l’apparence, mais pour nous communiquer un frémissement divin interdisant à l’âme de placer toute sa vie sur le plan de la réalité finie. »

E.J

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